Schmilblick dans nos caboches, d'avant départ pour partir sereinement

Cet article est un peu long et surement plutôt brouillon car de l'ordre de la réflexion intérieure mais peut être que ça pourra servir à d'autres qui ont beaucoup trop de choses en tête pour pouvoir se donner les moyens de sauter le pas.

 

 

Au final, enfourcher le tandem et pédaler , ça semble simple mais il y a quelques petits trucs à gérer en amont du premier coup de pédale.

On a pris plaisir à acheter le matériel nécessaire pour le(s) voyage(s) à vélo, ça nous rapprochait un peu plus de notre objectif à chaque fois.

 

 

Mais , et l'appart ?  et la voiture ? et le boulot ? et les chats ? Et comment vous allez faire en revenant ?

 

Chacun s'organise différemment concernant son quotidien sédentaire. Certains garderont tout, par souci de sécurité ou d'attache matérielle et d'autres se contenteront de ne garder que l'essentiel.

 

Nous avons décidé finalement de partir l'esprit tranquille, tout en assurant nos arrières tout de même...pas folle(s) les bêtes !

Et partir l'esprit tranquille c'est se débarrasser des choses superflues qui nous encombrent la tête.

 

En location dans notre appartement , rien de plus simple que de donner notre préavis avant de partir. Et HOP, une chose en moins à penser.

La voiture, c'est matériel, et ça coûte de l'argent (prêt, assurance, contrôle technique...) ZOU, ça aussi, on s'en défait.

Concernant nos CDI - "mais vous avez la chance d'avoir un CDI, pourquoi le quitter ?" - la décision a été rapidement prise pour Monsieur : c'est un job "de passage" , l'occasion de pouvoir recommencer quelque chose de nouveau au retour. par contre pour Popo , ça n'a pas été aussi simple. C'était avant tout l'idée de se dire qu'une année sabbatique c'est bien, ça fait une coupure et ensuite elle se réinvestit de nouveau dans ce même travail, dans lequel elle s'épanouit, que l'ambiance de travail lui plait , les collègues aussi , et les résidents surtout. Puis au fur et à mesure que les mois passent, qu'on a l'impression d'être dans une espèce de stagnation, et que le voyage se rapproche aussi , ça pose question. Et si , finalement, ce voyage, c'était aussi l'occasion de changer le cours de ma vie, de pouvoir repartir sur quelque chose de nouveau au retour ?

Quitter son boulot c'est aussi permettre de  se détacher du "stress" de rentrer à temps.Après tout , si rien ne nous attend au retour, on est pas à quelques jours près et on peut prendre le temps de l'instant présent sans penser toujours à "demain". 

Alors on quitte tout, mais surtout on le fait bien. Et puis merde, on a qu'une vie et elle sert à s'épanouir et à découvrir!

Nos ptits chatounets d'amûr ( bongour la gagatitude :) ) seront gardés et pleins d'amour pendant notre périple. ( Même si, on doit l'avouer, ça nous fend le cœur de les "abandonner" pendant une année mais pas le choix )

 

En même temps on doit s'occuper de plein de petites choses (et on va en oublier c'est certain) : prévoir les budgets, faire la liste des choses essentielles, se documenter, s'assurer de prendre les rendez vous pour les vaccins dans les temps, prendre rendez-vous chez les spécialistes, s'entraîner physiquement aussi ( y'a du laissé aller pour le moment concernant ce point, on doit l'avouer) ,acheter le matos et le tandeeeeeemmeuuuh , les tester, rencontrer et recevoir des cyclo-voyageurs du monde entier ( merci Warmshower), déménager, changer d'adresse, réexpédier le courrier, clôturer les contrats en cours ( gaz/élec/internet/assurances ... ), vendre ou donner les choses qu'on ne gardera pas, s'occuper des impôts pendant notre absence, faire les cartons, s'informer sur les visas, ... de quoi s'occuper en attendant longuement le jour J

 

Et pour le retour : ON VERRA BIEN !